par pierre
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DIX-NEUVIÈME
Entre le solstice d'hiver et la pleine lune de mars, l'illustrateur est frappé d'une curieuse lycanthropie ; il se tansforme en Hibernatus Illustratoris (ou dormeur espagnol).
Mieux vaut alors éviter sa tanière aux odeurs fauves et aux pièges nombreux...

Mieux vaut alors éviter sa tanière aux odeurs fauves et aux pièges nombreux...

par pierre
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DIX-NEUVIÈME
Bon, après quelques semaines d'existence, ce blog commence à prendre une direction dont je n'avais pas idée au départ. Je bosse actuellement sur un bouquin qui devrait paraître (je l'espère) fin 2006 début 2007, et qui aurait pour toile de fond le grand nord et les inuit. Dessiner des phoques toute la journée, c'est bien, mais faut pas en rajouter ; et comme j'aimerais que ce blog reste pour moi un plaisir, je pense que les dessins "inuit" vont finalement disparaître et que je ne mettrai plus en ligne que des croquis, illustrations, et histoires gribouillées de docu-fiction sur le dix-neuvième et la banlieue... ça me changera du Groenland, et puis vous aurez le "carnet d'idées en ligne" de mon bouquin suivant (Eh oui, j'ai un plan de carrière, je suis entièrement tourné vers le commercial!)
En attendant et parce que certains ne le savent pas : avant d'être le prince du commentaire, Jacquestib était le roi de la route...
En attendant et parce que certains ne le savent pas : avant d'être le prince du commentaire, Jacquestib était le roi de la route...
(Et il avait les doigts tordus, comme tous les roumains)À ce propos, vous avez vu l'histoire de ce connard de maire alsacien qui a foutu le feu à des caravanes où habitaient des familles de roumains, en plein mois de Janvier... On a vu ça le jour même aux infos, et le lendemain aux guignols, et depuis pas un mot. curieux...
par pierre
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DIX-NEUVIÈME
Argenteuil, la pause déjeuner...
La règle est simple, une tournée par personne à l'apéro. À trois, ça va encore, on retourne bosser plutôt en forme. Mais quand les éléctriciens débarquent, et qu'on se retrouve à six ou sept (donc le même nombre de demis) on se dit que peut-être, il serait sage de mettre sa ceinture dans les camions, pour la fin de journée.
La règle est simple, une tournée par personne à l'apéro. À trois, ça va encore, on retourne bosser plutôt en forme. Mais quand les éléctriciens débarquent, et qu'on se retrouve à six ou sept (donc le même nombre de demis) on se dit que peut-être, il serait sage de mettre sa ceinture dans les camions, pour la fin de journée.
par pierre
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par Pierre
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